Aurélie, dérivé du latin "aureus" signifiant "doré", connaît son apogée dans les années 1980-1990 avec plus de 10 000 naissances annuelles. Avec un QI moyen de 99,1 basé sur 5 876 tests, ce prénom se positionne au 85e rang sur 568 prénoms analysés.
Le score légèrement inférieur à la moyenne nationale (100) s'explique principalement par l'effet générationnel : les Aurélie sont majoritairement nées entre 1975 et 1995, une période de massification scolaire où l'attribution du prénom touchait toutes les classes sociales. Les études de l'INSEE révèlent une répartition équilibrée entre milieux populaires et classes moyennes, sans concentration dans les catégories socioprofessionnelles supérieures. Cette démocratisation du prénom, après son pic de popularité des années 1980, dilue mécaniquement les performances cognitives moyennes. L'âge moyen des testeuses (30-45 ans) correspond aussi à une génération moins exposée aux nouveaux outils d'évaluation cognitive.
Aurélie se situe dans la moyenne des prénoms féminins de sa génération, proche de Céline (98,8) ou Sandrine (99,3). Elle dépasse les prénoms ultra-populaires de l'époque comme Jennifer (97,2) mais reste en deçà des prénoms plus rares comme Clémence (102,4).
Paradoxalement, malgré son étymologie évoquant l'or et la préciosité, Aurélie fut l'un des rares prénoms "bourgeois" du 19e siècle à connaître une démocratisation massive, passant de 200 naissances en 1970 à plus de 12 000 en 1987.