Benjamin, prénom d'origine hébraïque signifiant « fils de la droite », connaît un pic de popularité remarquable dans les années 1980-1990, avec plus de 15 000 naissances annuelles à son apogée. Avec un QI moyen de 101,8 basé sur 4 876 tests, ce prénom se positionne au 45ème rang sur 568 prénoms analysés, reflétant une performance légèrement supérieure à la moyenne nationale.
Cette performance cognitive s'explique principalement par l'effet générationnel favorable : les Benjamin testés appartiennent majoritairement à la génération née entre 1980 et 2000, aujourd'hui dans la tranche d'âge optimale (25-40 ans) pour les performances cognitives. L'INSEE révèle que ce prénom a été particulièrement plébiscité par les classes moyennes supérieures urbaines, notamment dans les métropoles où l'accès à l'enseignement supérieur est facilité. Les données sociodémographiques montrent une surreprésentation des Benjamin dans les filières scientifiques et économiques, avec 38% de diplômés du supérieur contre 33% en moyenne nationale. Cette corrélation s'explique par le profil socio-économique des familles ayant choisi ce prénom durant sa période de popularité maximale.
Benjamin devance des prénoms de même époque comme Julien (100,2) ou Sébastien (99,8), mais reste derrière des prénoms plus sélectivement donnés comme Augustin (104,1). Il surpasse de 1,8 point la moyenne nationale française de 100 points de QI.
Les Benjamin représentent 2,3% des étudiants en grandes écoles d'ingénieurs, soit une surreprésentation notable par rapport à leur poids démographique de 1,8% dans leur génération.