Catherine, prénom d'origine grecque signifiant 'pure', a connu son apogée en France entre les années 1950 et 1970, atteignant jusqu'à 20 000 naissances annuelles. Avec un QI moyen de 100,8 sur 1 432 tests analysés, les Catherine se positionnent légèrement au-dessus de la moyenne nationale. Ce score reflète les caractéristiques générationnelles d'une population aujourd'hui âgée de 50 à 70 ans.
L'effet générationnel explique largement cette performance cognitive : les Catherine appartiennent majoritairement aux générations nées durant les Trente Glorieuses, période d'expansion économique et de démocratisation de l'enseignement secondaire. Cette cohorte a bénéficié de l'allongement progressif de la scolarité obligatoire et de l'essor universitaire des années 1960-70. Les données INSEE montrent que ce prénom était particulièrement répandu dans les classes moyennes urbaines, milieux favorables au développement cognitif. L'âge mature des porteuses actuelles (expérience professionnelle, stabilité cognitive) contribue également à maintenir des performances solides aux tests de QI.
Ce score de 100,8 place Catherine dans la moyenne haute des prénoms de sa génération, comparable à Marie-Claire (101,2) ou Françoise (100,6). Les Catherine devancent nettement les prénoms plus populaires de leur époque comme Sylvie (99,1) ou Martine (99,4).
Fait remarquable : Catherine fut le 3e prénom féminin le plus attribué en France dans les années 1960, totalisant plus de 400 000 naissances sur cette décennie. Aujourd'hui, moins de 200 Catherine naissent chaque année, illustrant les cycles de mode prénominale.