Christophe, prénom d'origine grecque signifiant « celui qui porte le Christ », a connu son apogée en France entre 1960 et 1980, atteignant jusqu'à 25 000 naissances annuelles. Avec un QI moyen de 102,8 points basé sur 1 432 tests, ce prénom se classe au 34e rang sur 568 prénoms analysés, reflétant la trajectoire éducative de la génération du baby-boom tardif.
Le score légèrement supérieur à la moyenne nationale s'explique par l'effet générationnel favorable des porteurs de Christophe, aujourd'hui âgés de 40 à 65 ans, période de maturité cognitive optimale. Cette génération a bénéficié de l'expansion universitaire des années 1980-90 et de l'essor économique des Trente Glorieuses prolongées. L'INSEE indique que ce prénom était particulièrement prisé dans les classes moyennes urbaines, favorisant l'accès aux études supérieures. La stabilité professionnelle atteinte par cette cohorte, majoritairement en activité dans les secteurs tertiaires qualifiés, contribue également à maintenir leurs performances cognitives.
Christophe surpasse de 2,8 points la moyenne nationale de 100, se positionnant dans la tranche haute des prénoms masculins de sa génération. Il devance des prénoms contemporains comme Stéphane ou Laurent, mais reste derrière des prénoms plus rares comme Thibault ou Augustin.
Les Christophe ont massivement intégré les premières promotions d'écoles de commerce dans les années 1980, période où ces établissements ont triplé leurs effectifs pour répondre à la tertiarisation de l'économie française.