David, prénom d'origine hébraïque signifiant "bien-aimé", a connu son apogée en France dans les années 1960-1980, période où il figurait régulièrement dans le top 10 des prénoms masculins. Avec un QI moyen de 101,2 sur 9 234 tests analysés, David se classe au 52ème rang sur 568 prénoms étudiés, soit légèrement au-dessus de la moyenne nationale.
Ce score s'explique principalement par la composition générationnelle des porteurs du prénom David : la majorité d'entre eux appartiennent aux générations X et Y (nés entre 1965 et 1985), aujourd'hui âgées de 40 à 60 ans, période de stabilité cognitive optimale. Cette génération a bénéficié de l'expansion universitaire des années 1980-1990 et de l'essor de l'informatique naissante. David était particulièrement prisé dans les classes moyennes urbaines de cette époque, milieux traditionnellement favorables à la réussite scolaire. L'effet Flynn, qui décrit l'augmentation progressive des scores de QI au fil des décennies, joue également en faveur de cette génération par rapport aux cohortes plus anciennes.
Ce résultat place David dans la moyenne haute des prénoms de sa génération, comparable à Philippe (101,8) ou Laurent (100,9), autres prénoms phares des années 1960-1980. Il devance nettement les prénoms plus récents comme Dylan ou Enzo, pénalisés par l'effet d'âge des porteurs.
David Bowie, David Lynch ou David Attenborough illustrent la créativité associée à ce prénom, tandis qu'en France, David Pujadas ou David Guetta perpétuent cette tradition d'excellence médiatique et artistique.