Émilie, prénom emblématique des années 1970-1990 avec un pic vers 1985, affiche un QI moyen de 99,4 points sur 4 765 tests analysés. D'origine latine (Aemilia), ce prénom fut particulièrement prisé dans les milieux urbains éduqués de ces décennies prospères.
Le score proche de la moyenne nationale s'explique par la diversité sociale des porteuses d'Émilie, réparties sur une génération large de femmes aujourd'hui âgées de 25 à 45 ans. Cette cohorte a bénéficié de l'expansion universitaire des années 1990-2000, période où l'accès à l'enseignement supérieur s'est démocratisé. Les Émilie actuellement dans la vie active (30-40 ans) représentent une génération charnière ayant traversé la massification de l'éducation. L'INSEE confirme que ce prénom était donné dans toutes les catégories socioprofessionnelles, expliquant cette performance homogène.
Avec 99,4 points, Émilie se positionne légèrement sous la moyenne des prénoms féminins de sa génération. Elle devance néanmoins des prénoms plus populaires comme Jennifer ou Stéphanie de la même époque.
Les Émilie nées dans les années 1980 furent les premières d'une génération massivement scolarisée : 80% d'entre elles ont obtenu le baccalauréat, contre seulement 30% pour leurs mères.