François, prénom d'origine latine signifiant « le Franc », a connu son apogée dans les années 1940-1960 avant de devenir plus rare chez les nouvelles générations. Avec un QI moyen de 105,2 points établi sur 5 432 tests, ce prénom se classe au 14ème rang sur 568 prénoms analysés.
Ce score supérieur à la moyenne nationale s'explique principalement par l'effet générationnel : les François actuels appartiennent majoritairement aux cohortes nées entre 1940 et 1970, aujourd'hui en pleine maturité cognitive. L'INSEE confirme que ce prénom était particulièrement prisé dans les milieux bourgeois et catholiques pratiquants de l'époque, catégories sociales historiquement associées à un capital culturel élevé. La transmission familiale des valeurs éducatives dans ces milieux, combinée à l'âge optimal des participants aux tests (35-65 ans), contribue mécaniquement à élever la moyenne. Les rares François contemporains perpétuent souvent cette tradition familiale d'excellence académique.
François devance nettement les prénoms de sa génération comme Michel (102,8) ou Bernard (101,4), reflétant son ancrage dans des milieux plus favorisés. Il se situe dans le premier quartile des prénoms classiques masculins, comparable à Philippe ou Alain.
Paradoxalement, alors que François était le 3ème prénom masculin le plus attribué en France en 1950, il n'apparaît même plus dans le top 500 des naissances actuelles selon l'INSEE 2023.