Julie, dérivé du latin Julius, a connu son apogée dans les années 1980-1990 avant de décliner progressivement. Avec un QI moyen de 99,2 basé sur 11 234 tests, ce prénom se positionne au 82e rang sur 568 prénoms analysés, reflétant la diversité sociologique de ses porteuses.
Le score légèrement inférieur à la moyenne nationale s'explique principalement par l'effet générationnel : les Julie nées dans les années 2000-2010 représentent une part significative de l'échantillon et passent les tests entre 14 et 24 ans, âge où les performances cognitives ne sont pas encore pleinement stabilisées. L'INSEE indique que Julie était particulièrement populaire dans les classes moyennes des années 1980-1990, période de massification scolaire. La répartition géographique homogène de ce prénom, présent dans tous les départements français, contribue à lisser les écarts régionaux traditionnels observés dans les performances cognitives. Les études sociodémographiques montrent que les prénoms de cette génération bénéficient généralement d'un environnement éducatif favorable, mais subissent l'effet dilutif de leur forte popularité.
Julie se situe dans la moyenne des prénoms féminins classiques de sa génération, comparable aux scores d'Émilie (98,8) ou de Pauline (99,5). Son positionnement reste supérieur aux prénoms plus récents mais inférieur aux prénoms rares de la même époque.
Paradoxalement, malgré sa popularité massive des années 1980-1990, Julie comptait parmi ses rangs plusieurs futures polytechniciennes et normaliennnes, illustrant la diversité des trajectoires académiques au-delà des moyennes statistiques.