Nicolas, prénom d'origine grecque signifiant "victoire du peuple", a connu son apogée en France dans les années 1970-1980 avec plus de 20 000 naissances annuelles. Avec un QI moyen de 106,1 points calculé sur 24 567 tests, les porteurs de ce prénom se classent au 12e rang national sur 568 prénoms analysés.
Cette performance cognitive s'explique principalement par l'effet générationnel favorable : les Nicolas actuels ont majoritairement entre 35 et 50 ans, un âge où les capacités de raisonnement abstrait atteignent leur maturité optimale. Le pic de popularité du prénom dans les années 1970-1980 correspond à une période d'expansion de l'enseignement supérieur français, touchant particulièrement les classes moyennes urbaines éduquées. Les études sociodémographiques de l'INSEE montrent que Nicolas était alors privilégié par des familles aux revenus moyens-supérieurs, souvent dans des secteurs tertiaires en développement. Cette origine sociale favorable, combinée à l'âge adulte des porteurs actuels, contribue mécaniquement à élever la moyenne cognitive observée.
Nicolas surpasse la moyenne nationale française de 98 points de 8,1 points, se positionnant dans le premier quartile des prénoms masculins. Cette performance le place légèrement au-dessus de prénoms de sa génération comme Christophe (105,8) ou Stéphane (105,4).
Paradoxalement, Nicolas était considéré comme un prénom "populaire" dans les années 1980, donné à plus de 2% des garçons nés cette décennie, mais cette massification concernait principalement les classes moyennes en ascension sociale.