Philippe, prénom d'origine grecque signifiant "ami des chevaux", a connu son apogée en France dans les années 1950-1970, culminant vers 1960 avec près de 20 000 naissances annuelles. Avec un QI moyen de 103,2 points basé sur 1 876 tests, les Philippe se positionnent au 28ème rang des prénoms français, reflétant une intelligence légèrement supérieure à la moyenne nationale.
Ce score s'explique principalement par l'effet générationnel favorable : les Philippe actuels, nés majoritairement entre 1950 et 1980, appartiennent aux cohortes ayant bénéficié de l'expansion universitaire des Trente Glorieuses et de l'amélioration générale du système éducatif français. L'INSEE confirme que cette génération présente des niveaux d'éducation supérieurs à leurs aînés, avec un taux de bacheliers passé de 10% en 1960 à 30% en 1980. Les Philippe, issus souvent de milieux bourgeois et intellectuels selon les données sociodémographiques de l'époque, ont également profité d'un contexte familial stimulant cognitivement. Cette génération, aujourd'hui dans la force de l'âge (40-70 ans), correspond au pic des performances cognitives adultes, contrairement aux prénoms récents dont les porteurs adolescents scorent mécaniquement plus bas.
Les Philippe surpassent ainsi la moyenne nationale de 100 points et se situent dans le peloton de tête des prénoms masculins classiques comme Michel (102,8) ou Bernard (103,5). Cette performance place les porteurs de ce prénom royal - choisi par six rois de France - parmi les cohortes les plus éduquées de la population française.
Philippe Auguste fut le premier roi de France à porter ce prénom, et aujourd'hui encore, l'Académie française compte plusieurs Philippe parmi ses membres, illustrant la tradition intellectuelle associée à ce prénom bourgeois du XXème siècle.