Sandrine, prénom emblématique des années 1970-1980 avec un pic de popularité entre 1975 et 1985, affiche un QI moyen de 99,2 points sur 1 321 tests analysés. Ce prénom d'origine grecque, diminutif d'Alexandra, a marqué une génération aujourd'hui âgée de 40 à 50 ans, période de maturité cognitive optimale.
Le score légèrement sous la moyenne nationale s'explique par la démocratisation du prénom Sandrine dans toutes les classes sociales durant les Trente Glorieuses, contrairement aux prénoms plus élitistes de la même époque. Les porteuses de ce prénom, issues majoritairement de la classe moyenne émergente des années 1970, ont bénéficié de l'expansion de l'enseignement secondaire mais avant la massification universitaire. La génération Sandrine correspond aux premières cohortes du baby-boom tardif, éduquées dans un système scolaire en mutation vers plus d'égalité d'accès.
Avec son rang de 82ème sur 568 prénoms analysés, Sandrine se positionne dans la médiane des prénoms de sa génération, devançant légèrement la moyenne nationale de 98,5 points. Elle surpasse des prénoms contemporains comme Jennifer (97,8) mais reste derrière des prénoms plus bourgeois de l'époque comme Bénédicte (102,1).
Paradoxalement, alors que Sandrine était le 3ème prénom féminin le plus donné en France en 1978 avec plus de 15 000 naissances, il a complètement disparu du top 100 depuis 2005, illustrant les cycles générationnels des prénoms français.