Valérie, prénom d'origine latine signifiant "qui se porte bien", a connu son apogée dans les années 1960-1970 avant de décliner progressivement. Avec un QI moyen de 99.8 points, les 1,123 Valérie testées se positionnent au 72ème rang sur 568 prénoms analysés, reflétant la démographie spécifique de cette génération.
Ce score s'explique principalement par l'effet générationnel : les Valérie appartiennent majoritairement aux générations nées entre 1955 et 1975, période où l'accès à l'enseignement supérieur était plus limité qu'aujourd'hui (moins de 15% d'une classe d'âge obtenait le baccalauréat contre 80% actuellement). L'INSEE confirme que ce prénom était particulièrement répandu dans les milieux ouvriers et employés des Trente Glorieuses, catégories socioprofessionnelles ayant eu historiquement moins accès aux études longues. Les Valérie d'aujourd'hui, âgées de 45 à 65 ans, ont grandi dans un contexte éducatif différent de celui des générations plus récentes, ce qui influence mécaniquement leurs performances aux tests cognitifs standardisés.
Ce résultat de 99.8 points place Valérie légèrement sous la moyenne nationale de 100 points, position cohérente avec d'autres prénoms de la même époque comme Patricia (98.9) ou Sylvie (99.2). Elle devance néanmoins des prénoms contemporains comme Brigitte ou Martine, témoignant de variations subtiles au sein de cette cohorte générationnelle.
Paradoxalement, malgré un QI moyen proche de la normale, les Valérie ont produit des figures intellectuelles remarquables comme Valérie Pécresse, énarque et normalienne, illustrant que les moyennes statistiques masquent toujours une grande diversité individuelle.